je crois en la france
Mes convictions politiques sont fondées sur la Bible, la pensée
d’hommes politiques, de philosophes politiques et sur mes propres
expériences.
Je crois en la France.
Je crois en ses trésors, qu’elle a su forger tout au long de l’Histoire.
Je
crois que Dieu donne des charismes à chaque nation pour se servir les
unes les autres. Pour la France, les deux principaux sont : les idées et
la liberté.
Je crois en l’anarchie.
Je crois que notre devise « Liberté, Egalité, Fraternité » est un trésor que nous avons à approfondir toujours plus.
Je crois que plusieurs modes d’organisation d’une société sont bons mais imparfaits : monarchie, république, anarchie.
Les
deux qui correspondent le plus au message et aux valeurs de l’Evangile
sont l’anarchisme (entre anarchisme individualiste et anarchisme social
avec une pointe d’anarcho-royalisme) et la république.
Dans la Bible, nous trouvons des traces de communisme,
notamment dans l’organisation des premières communautés chrétiennes où
« nul ne disait que ses biens lui appartenaient en propre » (Actes 4 :
32). Cela est consenti et n’est pas exclusif, d’autres chrétiens étaient
entrepreneurs (Actes 18 : 3).
Je crois donc que les formes de communismes qui annihilent la liberté humaine sont à proscrire.
Je crois en une France audacieuse, qui ne recule devant rien, nourrie par les talents de chaque Française et Français.
Une France qui promeut liberté, paix, dialogue et diplomatie.
Je crois en la famille, première cellule de socialisation.
Je suis pour un modèle de société davantage tourné vers la famille.
Je suis contre l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules.
Je suis contre la GPA.
Je suis contre l’adoption par un couple homosexuel.
Je crois en l’éducation sans punition. Je crois que la punition est aliénante et destructrice.
Je crois que nos enfants doivent être notre priorité.
Je crois en une école du plaisir.
Je suis pour une réduction de la journée scolaire et un allègement du nombre d’élèves par classe.
Je suis pour les pédagogies nouvelles.
Je crois au droit, pour chaque jeune, de choisir un métier qui lui plaise.
Je crois que le plaisir et l’épanouissement sont plus importants que l’argent.
Je crois que le travail donne de la dignité à l’Homme.
Je crois que le salariat est un esclavage moderne infantilisant.
Je
crois que l’autogestion et l’entrepreneuriat sont les modèles
d’organisation du travail qui favorisent le plus la liberté et
l’autonomie.
En attendant cette émancipation individuelle et
collective, je suis pour une hausse générale des salaires et le SMIC à
1700 € net.
Je crois en des modes de production plus respectueux de l’environnement.
Je
suis pour la sortie du nucléaire et crois dans les énergies
renouvelables. Celles-ci, outre le fait d’être plus respectueuses de
l’environnement, favorisent notre indépendance énergétique. Ce n’est pas
le cas du nucléaire, en effet nous importons la totalité de l’uranium
nécessaire à la production d’énergie par ce biais.
Je crois primordiale de favoriser les circuits courts et l’économie locale.
Je
crois que l’ « ultra libéralisme » ou le « tout économique » est un des
facteurs de la crise démocratique que nous traversons. La société de
consommation a, d’une certaine façon, pris le dessus sur les valeurs de
notre devise notamment celle de fraternité, et nous ne faisons plus
vraiment société ensemble.
Les autres facteurs sont : la trahison du
vote des Français au référendum de 2005, l’absence de référendum depuis
cette date (négation de l’esprit de Vème République) et une « allergie »
presque viscérale à la démocratie directe.
Tout en luttant contre la fracture numérique, je suis contre une société du tout numérique.
Je suis pour la reconnaissance du vote blanc.
Je crois indispensable de préserver l’audiovisuel public qui participe du sentiment national.
Je suis pour un internet neutre et ouvert.
Je
crois que lorsque nous parlons d’immigration, il faut être prudent afin
de ne pas déshonorer notre patrie ni de blesser la dignité humaine.
Au
lendemain de la Seconde guerre mondiale, le général de Gaulle a à
reconstruire la nation. L’Office nationale d’immigration (actuel OFII)
voit alors le jour pour encadrer, notamment, notre besoin en
travailleurs. Besoin nécessaire également à d’autres périodes.
Et,
aujourd’hui, nous voudrions faire porter la responsabilité de nos
problèmes sur les familles et les enfants issus de l’immigration qui
sont des enfants de la France. Est-ce la bonne manière de remercier ceux
qui ont participé à la reconstruction de notre nation ?
J’ai du
mal à comprendre les personnes qui rappellent à la France ses racines
chrétiennes tout en tenant des propos hostiles aux étrangers. La valeur
d’accueil est inhérente à la Bible et à l’Evangile.
On peut être « national » et accueillant.
Je crois qu’il est dans la nature de la France d’être accueillante.
Je
suis de ceux qui pense qu’il est difficile de nier le lien entre
immigration et islamisme. Sinon, comment expliquer la présence de cette
idéologie dans notre pays ? Pour autant, je crois que la France n’a pas à
renier cette caractéristique de son identité qu’est l’accueil.
Le
terrorisme n’est qu’une partie de l’iceberg islamisme », cette idéologie
se diffuse en France de manière plus « pacifiée » mais non moins
pernicieuse avec toujours le même objectif : le projet social d’un Etat
islamique.
Et, l’extrême perversion de l’islamisme, fait adopter à notre nation des postures
autoritaires et liberticides.
Je crois, au contraire, qu’il faut
rester soi-même, solidement ancrés dans notre identité et nos valeurs.
Et que, la redynamisation de la démocratie, nous permettra de venir à
bout de l’ennemi.
Je crois que la laïcité favorise le vivre ensemble.
Je suis pour une laïcité modérée. Je crois que, tout comme le légalisme religieux, le légalisme laïque est dangereux.
Je
suis pour un espace public plus ouvert à l’expression de la foi. Une
convergence plus grande, dans la compréhension de la laïcité, entre
non-confessionnalité et pluri-confessionalité des espaces publiques et
civiques.
En tant que chrétien protestant évangélique, sur les
pas des pionniers européens luthériens, calvinistes et anabaptistes, je
prône la liberté de conscience, la liberté religieuse et la séparation
des Eglises et de l’État.